« Perhaps silence is better » : de quelques paradoxes du silence littéraire
Cet article tente d’apporter des éléments de réponse aux questions théoriques que soulève pour moi l’écriture du silence chez Virginia Woolf en particulier, dans la fiction moderniste et moderne en général. Comment définir le silence littéraire ? Peut-on comprendre les silences du texte sans donner...
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| Опубликовано в: : | URI:https://journals.openedition.org/ebc, |
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| Главный автор: | |
| Формат: | Article ou chapitre numérique |
| Язык: | Français |
| Опубликовано: |
Études britanniques contemporaines
2022
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| Online-ссылка: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Итог: | Cet article tente d’apporter des éléments de réponse aux questions théoriques que soulève pour moi l’écriture du silence chez Virginia Woolf en particulier, dans la fiction moderniste et moderne en général. Comment définir le silence littéraire ? Peut-on comprendre les silences du texte sans donner d’abord un sens à la relation existant entre le silence et le langage dans le cadre d’un contexte théorique, historique et énonciatif ? Y a-t-il, pour l’écrivain comme pour le critique, un « en-dehors » au langage ? C’est à partir de l’un des dialogues woolfiens les plus mystérieux que je me propose de défaire, pour tenter de les refaire autrement, certains des paradoxes qui se trouvent au centre de la problématisation des liens que le langage littéraire tisse avec le silence. |
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