Philosophy Through Pictures: Ideas and Iconotexts from I. A. Richards to Alain de Botton
Prenant comme point de départ les schémas conçus par I. A. Richards pour la série pédagogique English Through Pictures (1945-1959), il s’agit d’analyser l’utilisation de l’iconotexte pour capturer et illustrer certaines idées philosophiques complexes qui (selon certains) seraient inexprimables par d...
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| Dans: | URI:https://journals.openedition.org/ebc, |
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| Auteur principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Anglais |
| Publié: |
Études britanniques contemporaines
2022
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| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Prenant comme point de départ les schémas conçus par I. A. Richards pour la série pédagogique English Through Pictures (1945-1959), il s’agit d’analyser l’utilisation de l’iconotexte pour capturer et illustrer certaines idées philosophiques complexes qui (selon certains) seraient inexprimables par d’autres moyens. La place que prend l’iconotexte dans l’œuvre d’Alain de Botton, que ce soit dans des romans tels que The Romantic Movement (1994) ou des essais comme The Consolations of Philosophy (2000), laisserait penser que ces interactions du texte et de l’image sont intrinsèquement créatrices, synthétisant de par leur forme même un contenu spécifique. Cette vision de l’iconotexte comme vecteur d’idées qui seraient par ailleurs ‘inexprimables’ mérite toutefois la critique. S’il faut postuler la présence des barrières épistémologiques rigides entre nos différents sens, l’existence de ces barrières entre percepts ne mène pas à la conclusion que certaines idées seraient exprimables dans un médium mais totalement indicibles dans un autre. Il s’agit donc de nuancer la position wittgensteinienne qui affirme qu’une différence de langage équivaut à une différence de monde. Même si nous utilisons des ‘langages’ différents afin de représenter le monde, ces langages ne sont pas fondamentalement incommensurables. La variété de nos techniques de représentation n’est pas la preuve de l’existence d’une pluralité des mondes. |
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