‘The name escapes me’: Virginia Woolf’s Dislocation of Patrilineal Memory in A Room of One’s Own

Dans la première section de A Room of One’s Own, Virginia Woolf situe son exploration des nouveaux modes de l’écriture féminine à Oxbridge, territoire cartographié autrefois par son propre père, Leslie Stephen, qui consacra une série d’essais à Oxbridge, Sketches from Cambridge, by a Don, en 1865. A...

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מידע ביבליוגרפי
הוצא לאור ב:URI:https://journals.openedition.org/ebc,
מחבר ראשי: Laniel, Marie
פורמט: Article ou chapitre numérique
שפה:Anglais
יצא לאור: Études britanniques contemporaines 2014
נושאים:
גישה מקוונת:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
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סיכום:Dans la première section de A Room of One’s Own, Virginia Woolf situe son exploration des nouveaux modes de l’écriture féminine à Oxbridge, territoire cartographié autrefois par son propre père, Leslie Stephen, qui consacra une série d’essais à Oxbridge, Sketches from Cambridge, by a Don, en 1865. Alors que le professeur anonyme de Sketches s’inscrit explicitement dans la lignée des grands hommes qui évoquèrent Oxbridge avant lui, John Milton, Charles Lamb, W. M. Thackeray, Alfred Tennyson, la narratrice de A Room of One’s Own déconstruit les codes d’appartenance sanctionnés par l’institution en creusant un espace de jeu dans la mémoire patrilinéaire. En retraçant pas à pas l’itinéraire citationnel de Stephen, elle se réapproprie l’espace culturel d’Oxbridge et adopte une position ambivalente d’exclue et d’initiée au sein de l’institution. Elle prouve ainsi que la définition de nouveaux modes d’écriture féminins passe précisément par la dis-location, la ré-interprétation et la ré-écriture de la lign(é)e masculine dans une logique androgyne.