La ligne brisée, ou l’image de la malédiction du pouvoir royal à León au Moyen Âge
Urraque Ire de León-Castille fut tuée par la foudre alors qu’elle sortait de la basilique de Saint-Isidore, les bras chargés du trésor sacré qu’elle venait de dérober. La punition de la reine par Dieu renvoie indéniablement au traditionnel discours clérical qui visait à exclure les femmes des espace...
שמור ב:
| הוצא לאור ב: | URI:https://journals.openedition.org/e-spania, |
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| מחבר ראשי: | |
| פורמט: | Article ou chapitre numérique |
| שפה: | Français |
| יצא לאור: |
e-Spania
2008
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| נושאים: | |
| גישה מקוונת: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| סיכום: | Urraque Ire de León-Castille fut tuée par la foudre alors qu’elle sortait de la basilique de Saint-Isidore, les bras chargés du trésor sacré qu’elle venait de dérober. La punition de la reine par Dieu renvoie indéniablement au traditionnel discours clérical qui visait à exclure les femmes des espaces sacrés et, partant, de l’Église. Cependant, dans les chroniques castillanes de la fin du XIIIe siècle, l’intention du récit est clairement politique. La sanction d’Urraque est réactivée pour rappeler le rôle, toujours néfaste, des femmes au pouvoir ; la brisure symbolique du corps royal servant à éloigner, par avance, toute nouvelle tentative d’immixtion d’une femme dans les affaires du royaume. |
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