Le campement comme lieu ressource : développement de l’autonomie relationnelle des exilés dans un contexte de mise en errance, 2018-2021
Les campements d’exilés sont des lieux de ségrégation socio-spatiale et de violence découlant d’une logique d’encampement, mais constituent aussi des espaces de solidarités et de résistance. Dans le contexte parisien, les campements remplissent une fonction de point d’entrée dans la ville. En s’inté...
Gardado en:
| Publicado en: | URI:https://journals.openedition.org/e-migrinter, |
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| Autor Principal: | |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicado: |
e-Migrinter
2026
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| Sujets: | |
| Acceso en liña: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Les campements d’exilés sont des lieux de ségrégation socio-spatiale et de violence découlant d’une logique d’encampement, mais constituent aussi des espaces de solidarités et de résistance. Dans le contexte parisien, les campements remplissent une fonction de point d’entrée dans la ville. En s’intéressant aux réseaux personnels de trois exilés à partir des campements, l’analyse montre comment ces derniers développent leur autonomie relationnelle pour accéder à différentes ressources en fonction de leur situation. Les liens qu’ils nouent à partir des campements permettent de répondre à leurs besoins immédiats et participent de leur « intégration mineure » qui passe par un côtoiement des lieux, mais également par un sentiment d’appartenance sociale. Ces relations influencent leurs trajectoires et leurs aspirations migratoires et constituent une résistance à la mise en errance par les dispositifs de prise en charge qui, à l’opposé, coupent les personnes exilées de ces réseaux de soutien locaux. |
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