Les ambiguïtés de la « presse féminine noire »
Visibilité et reconnaissance au prisme des médias minoritaires« On ne naît pas femme, on le devient » écrivait Simone de Beauvoir (1986). De même, « on ne naît pas Noir, on le devient » (Sagot-Duvauroux, 2004). Les termes « femme » et « Noir » relèvent de catégories socialement construites. Parler...
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| Dans: | URI:https://journals.openedition.org/e-migrinter, |
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| Auteur principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
e-Migrinter
2015
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| Sujets: | |
| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Visibilité et reconnaissance au prisme des médias minoritaires« On ne naît pas femme, on le devient » écrivait Simone de Beauvoir (1986). De même, « on ne naît pas Noir, on le devient » (Sagot-Duvauroux, 2004). Les termes « femme » et « Noir » relèvent de catégories socialement construites. Parler de « femmes noires » recouvre donc une double construction. Le terme « Noir » désigne la perception d’une apparence, il est le produit d’un rapport social. Il ne qualifie pas une essence, ni une cu... |
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