Les Irakiens en Suède : exil et recomposition migratoire depuis la chute du régime de Saddam Hussein en 2003

Depuis le conflit de 2003, la Suède se présente comme l’un des principaux pays d’accueil des réfugiés irakiens hors du Moyen-Orient. La presse internationale s’est souvent faite l’écho en 2006 et 2007, à l’heure où l’exode des Irakiens avait atteint son pic, que la commune de Södertälje au sud de St...

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Τόπος έκδοσης:URI:https://journals.openedition.org/e-migrinter,
Κύριος συγγραφέας: Doraï, Mohamed Kamel
Μορφή: Article ou chapitre numérique
Γλώσσα:Français
Έκδοση: e-Migrinter 2020
Θέματα:
Διαθέσιμο Online:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Περιγραφή
Περίληψη:Depuis le conflit de 2003, la Suède se présente comme l’un des principaux pays d’accueil des réfugiés irakiens hors du Moyen-Orient. La presse internationale s’est souvent faite l’écho en 2006 et 2007, à l’heure où l’exode des Irakiens avait atteint son pic, que la commune de Södertälje au sud de Stockholm – qui compte un peu plus de 80 000 habitants - accueillait plus de réfugiés irakiens à elle seule que les États-Unis dans leur ensemble depuis la chute du régime baathiste. La ville de Södertälje est souvent qualifiée de Little Baghdad, étant donnée l’ampleur de la présence irakienne qui se manifeste par l’existence de nombreux restaurants, églises et associations dans la municipalité. On peut ainsi entendre la langue assyrienne et le dialecte irakien en se promenant dans le centre-ville. La politique d’asile de la Suède explique en partie l’arrivée d’un très grand nombre d’Irakiens, qui ont pu obtenir un titre de séjour au titre du besoin de protection.