Bases de données spéléologiques topographiques : structuration, avantages et limites
L’utilisation par la science des observations de l’exploration spéléologique est en croissance, mais est limitée car les bases de données topographiques existantes sont fragmentaires, sans notion hydrologique et sans la donnée de base souvent non archivée et perdue. Des études sur des systèmes en ex...
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| Publicado no: | URI:https://journals.openedition.org/dynenviron, |
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| Auteurs principaux: | , |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicado em: |
Dynamiques environnementales
2025
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| Assuntos: | |
| Acesso em linha: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Resumo: | L’utilisation par la science des observations de l’exploration spéléologique est en croissance, mais est limitée car les bases de données topographiques existantes sont fragmentaires, sans notion hydrologique et sans la donnée de base souvent non archivée et perdue. Des études sur des systèmes en exploration depuis plusieurs dizaines d’années sont ainsi difficilement réalisables sans reprise intégrale des travaux de topographie. Nous proposons un système de base de données topographiques, dynamique, partagé, contenant à la fois donnée brute et produits finaux, avec une vision hydro-karstique fonctionnelle et permettant le portage vers un SIG interrogeable et amendable sur le terrain. Après des exemples d’utilisation sur les réseaux karstiques majeurs du gouffre Jean-Bernard/Gouffre Mirolda et du système Berger-Fromagère, nous discutons quelques limites de la structuration de cette base de données. |
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