La Grande Glacière du Parmelan (1605 m, massif des Bornes, France), un géomorphosite en sursis ?
Les glacières sont parmi les éléments les moins étudiés de la cryosphère malgré leur potentiel en tant qu’archives paléo-environnementales. Il s’agit de cavités naturelles dont la morphologie est propice à des conditions micro-climatiques froides et à la conservation de glace pérenne. Ces pièges à f...
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| Publicat a: | URI:https://journals.openedition.org/dynenviron, |
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| Autors principals: | , , |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicat: |
Dynamiques environnementales
2025
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| Matèries: | |
| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | Les glacières sont parmi les éléments les moins étudiés de la cryosphère malgré leur potentiel en tant qu’archives paléo-environnementales. Il s’agit de cavités naturelles dont la morphologie est propice à des conditions micro-climatiques froides et à la conservation de glace pérenne. Ces pièges à froid sont parfois riches d’une histoire, d’une appropriation et d’usages qui peuvent en faire de véritables géomorphosites. Ainsi, la Grande Glacière du Parmelan (1605 m, Alpes françaises) présente une valeur scientifique élevée mais également culturelle, historique, esthétique et même sportive. Alors que la glacière semble proche d’un point de bascule du point de vue de ses températures, la glace et ces valeurs pourraient disparaitre dans les toutes prochaines décennies. |
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