De la question socialement vive à l’objet d’enseignement : comment légitimer des savoirs incertains ?
La « crise de l’école », souvent évoquée, est en partie une crise de légitimité des savoirs scolaires : il paraît donc important de s’interroger sur ce qui leur donne sens et ce qui fonde leur légitimité sociétale. La posture est confrontée aux différents champs disciplinaires et à leur construction...
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| Publicado no: | URI:https://journals.openedition.org/dse, |
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| Auteurs principaux: | , |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicado em: |
Les dossiers des sciences de l’éducation
2014
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| Assuntos: | |
| Acesso em linha: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Resumo: | La « crise de l’école », souvent évoquée, est en partie une crise de légitimité des savoirs scolaires : il paraît donc important de s’interroger sur ce qui leur donne sens et ce qui fonde leur légitimité sociétale. La posture est confrontée aux différents champs disciplinaires et à leur construction. La problématique de la légitimité des savoirs scolaires est particulièrement délicate lorsque les savoirs à construire renvoient à des questions socialement vives, lesquelles interfèrent largement avec les pratiques sociales des élèves et des enseignants. Le questionnement doit prendre en compte les représentations sociales de l’école, les rapports aux savoirs, l’échelle du risque des disciplines scolaires et la « bonne distance » à maintenir. Il conduit à une réflexion sur l’épistémologie des savoirs scolaires face à la crise de leur légitimité. |
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