Le travail d’intéressement des animatrices socioculturelles
Partant d’une enquête ethnographique sur le jeu et le loisir des enfants dans des institutions dédiées, cet article interroge, par le bas, les pratiques d’encadrement des professionnel·le·s de l’animation socioculturelle. À travers l’étude des situations qui composent l’ordinaire d’une « journée-typ...
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| Publicado no: | URI:https://journals.openedition.org/dse, |
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| Autor principal: | |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicado em: |
Les dossiers des sciences de l’éducation
2025
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| Assuntos: | |
| Acesso em linha: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Resumo: | Partant d’une enquête ethnographique sur le jeu et le loisir des enfants dans des institutions dédiées, cet article interroge, par le bas, les pratiques d’encadrement des professionnel·le·s de l’animation socioculturelle. À travers l’étude des situations qui composent l’ordinaire d’une « journée-type » et de la distinction ritualisée entre « activité » et « temps libre », le travail effectué par les animatrices est décrit en se centrant sur le « bon boulot ». Par l’analyse des engagements des enfants et des animatrices, il est possible de saisir le « travail d’intéressement » qu’elles opèrent quotidiennement, avec plus ou moins de difficultés, pour créer des engagements collectifs. |
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