Raconter les sciences de l’éducation Essai d’histoire en double « je » et petit « h » d’une discipline de 50 ans
Cet article pose un regard sur les sciences de l’éducation depuis l’expérience singulière de ses deux auteures. À l’opposé de la position de l’historien ou de l’épistémologue ayant fait sien cet objet de recherche, ces dernières proposent d’assumer la double singularité d’un récit disciplinaire pour...
Na minha lista:
| Publicado no: | URI:https://journals.openedition.org/dse, |
|---|---|
| Principais autores: | , |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicado em: |
Les dossiers des sciences de l’éducation
2021
|
| Assuntos: | |
| Acesso em linha: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Resumo: | Cet article pose un regard sur les sciences de l’éducation depuis l’expérience singulière de ses deux auteures. À l’opposé de la position de l’historien ou de l’épistémologue ayant fait sien cet objet de recherche, ces dernières proposent d’assumer la double singularité d’un récit disciplinaire pour revendiquer la nécessité de s’approprier l’histoire de la 70e section, maintenant largement documentée. Quatre temps sont présentés en particulier : la naissance de la discipline subversive et indisciplinée en 1967 à Caen ; l’enthousiasme de ses 25 ans à Bordeaux ; la capacité réflexive de ses 40 ans ; et enfin, ses 50 ans et les interrogations qui les caractérisent relativement au positionnement scientifique et politique des sciences de l’éducation – et de la formation, puisque le nom de la discipline vient précisément d’évoluer. |
|---|