Du chant d’un partisan au coup de gueule de l’artisan
Au début des années 1960, en Europe, il y eut un débat vif parmi les partisans du théâtre populaire. Pour certains, le « théâtre populaire » s’apparentait à un engagement politique et révolutionnaire, comme Bertolt Brecht y invitait. Pour d’autres, c’était le cas de Jean Vilar, il s’agissait plutôt...
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| Veröffentlicht in: | URI:https://journals.openedition.org/doublejeu, |
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| 1. Verfasser: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprache: | Français |
| Veröffentlicht: |
Double Jeu
2018
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| Online Zugang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Zusammenfassung: | Au début des années 1960, en Europe, il y eut un débat vif parmi les partisans du théâtre populaire. Pour certains, le « théâtre populaire » s’apparentait à un engagement politique et révolutionnaire, comme Bertolt Brecht y invitait. Pour d’autres, c’était le cas de Jean Vilar, il s’agissait plutôt de faire bénéficier la communauté citoyenne d’une culture et d’une instruction.Dans cet environnement de tensions, Patrice Chéreau propose un point de vue différent, publié dans la revue Partisans, où il souligne ses doutes vis-à-vis d’une approche trop idéologique. Il préfère exposer et parler de la complexité de ce que l’on nomme « théâtre populaire ». Cette singularité ou marginalité est à l’origine, entre autres, de critiques. Notamment de Bernard Dort, qui laisse entendre qu’il y aurait là une trahison. |
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