La veine musicale de Patrice Chéreau, orchestrateur d’histoires
Décrivant sa manière « très sensorielle » d’appréhender les plateaux, les collaborateurs de Chéreau le comparent souvent à un « chef d’orchestre traversé par la musique », et lui-même le reconnaît volontiers : de même qu’il dit rêver « toujours que le spectateur, l’acteur, le metteur en scène et le...
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| Publicado no: | URI:https://journals.openedition.org/doublejeu, |
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| Autor principal: | |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicado em: |
Double Jeu
2018
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| Acesso em linha: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Resumo: | Décrivant sa manière « très sensorielle » d’appréhender les plateaux, les collaborateurs de Chéreau le comparent souvent à un « chef d’orchestre traversé par la musique », et lui-même le reconnaît volontiers : de même qu’il dit rêver « toujours que le spectateur, l’acteur, le metteur en scène et le décorateur respirent avec le décor », Chéreau cherche à impulser des énergies, à développer un mouvement qui « respire avec la musique ». Ce faisant, sa manière d’impulser les corps-à-corps, ou d’imprimer à la caméra un mouvement qui en soi fasse corps avec les acteurs, donne à ses spectacles ou à ses films un rythme personnel, souvent cahoté, fébrile, turbulent, ou vertigineux. |
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