Press, Patrols and Power: The British Army in Recent UK Theatre
Les représentations de la guerre diffusées par la presse et les médias donnent le sentiment de présenter le corps humain exposé à la peine et à l’agonie. Et pourtant, l’utilisation des images les plus atroces n’est souvent pas autorisée par le pouvoir en place. D’ailleurs, le marché oblige la presse...
Guardat en:
| Publicat a: | URI:https://journals.openedition.org/doublejeu, |
|---|---|
| Autor principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Anglais |
| Publicat: |
Double Jeu
2018
|
| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| id |
openedition-oai:revues.org:doublejeu_494 |
|---|---|
| record_format |
openedition |
| spelling |
openedition-oai:revues.org:doublejeu_494 https://doi.org/10.4000/doublejeu.494 urn:doi:10.4000/doublejeu.494 en https://journals.openedition.org/doublejeu/494 2018-11-05T01:00:00Z info:eu-repo/semantics/openAccess article info:eu-repo/semantics/article urn:handle:20.500.13089/faia https://creativecommons.org/licenses/by-nc/4.0/ Press, Patrols and Power: The British Army in Recent UK Theatre Double Jeu Presses universitaires de Caen info:eu-repo/semantics/reference/issn/2610-072X info:eu-repo/semantics/reference/issn/1762-0597 URI:https://journals.openedition.org/doublejeu Finburgh, Clare Les représentations de la guerre diffusées par la presse et les médias donnent le sentiment de présenter le corps humain exposé à la peine et à l’agonie. Et pourtant, l’utilisation des images les plus atroces n’est souvent pas autorisée par le pouvoir en place. D’ailleurs, le marché oblige la presse et les médias à exclure les images les plus détaillées et les plus crues, afin de se conformer aux normes de la bienséance publique et de ne pas compromettre les ventes. En outre, en période de guerre, les images des cadavres de soldats ont tendance à être omises, de peur qu’elles n’atteignent le moral, qu’il soit militaire ou civil. Depuis le début du XXIe siècle et les invasions initiées par les États-Unis en Afghanistan et en Irak, bon nombre de pièces et de mises en scène au Royaume-Uni traitent explicitement le thème de l’armée britannique. Cet article en analyse trois : Black Watch de Gregory Burke (2006), Days of Significance de Roy Williams (2007), Shoot / Get Treasure / Repeat de Mark Ravenhill (2008). Toutes trois ont été écrites ou mises en scène durant la période où l’armée britannique se déployait en Afghanistan et en Irak. D’ailleurs, chacune des pièces était représentée sur la scène d’un théâtre national : la Royal Shakespeare Company, le National Theatre of Scotland, et le Royal National Theatre. Lorsque les troupes britanniques sont sur le terrain des opérations, comment répondent les théâtres nationaux ? Rejettent-ils, ou reproduisent-ils les mêmes modes de représentation que les médias, eux-mêmes souvent dictés par les pouvoirs politique, militaire et économique ? Whereas images of war in the press and media might appear to depict human bodies at the limits of grief and agony, the most atrocious pictures are withheld by the powerful institutions that govern states. Moreover, the power of the market obliges the press and media to exclude the most detailed, close-up and offensive images, and to feature only those that adhere to the conventions of public decency. Added to this, in times of war, images of the dead bodies of troops tend to be omitted, since they do little for army or civilian morale. Since the start of the 21st century and the US-led invasions of Afghanistan and Iraq, a prolific number of plays and productions in the UK have explicitly staged the British army. This article analyses Gregory Burke’s Black Watch (2006), Roy Williams’s Days of Significance (2007) and Mark Ravenhill’s Shoot / Get Treasure / Repeat (2008). Each play was written or staged during a period in which British troops were deployed both in Afghanistan and in Iraq. Moreover, each was staged by a national theatre, whether the Royal Shakespeare Company, National Theatre of Scotland, or Royal National Theatre. While British troops are in action on the battlefield, how might the UK’s national stages either replicate or reject modes of representation deployed in the press and media, that tend to be dictated by government, military and economic powers? |
| collection |
OpenEdition Journal |
| language |
Anglais |
| format |
Article ou chapitre numérique |
| building |
0/Bibliothèque numérique/ 1/Bibliothèque numérique/OpenEdition Journals/ |
| description |
Les représentations de la guerre diffusées par la presse et les médias donnent le sentiment de présenter le corps humain exposé à la peine et à l’agonie. Et pourtant, l’utilisation des images les plus atroces n’est souvent pas autorisée par le pouvoir en place. D’ailleurs, le marché oblige la presse et les médias à exclure les images les plus détaillées et les plus crues, afin de se conformer aux normes de la bienséance publique et de ne pas compromettre les ventes. En outre, en période de guerre, les images des cadavres de soldats ont tendance à être omises, de peur qu’elles n’atteignent le moral, qu’il soit militaire ou civil. Depuis le début du XXIe siècle et les invasions initiées par les États-Unis en Afghanistan et en Irak, bon nombre de pièces et de mises en scène au Royaume-Uni traitent explicitement le thème de l’armée britannique. Cet article en analyse trois : Black Watch de Gregory Burke (2006), Days of Significance de Roy Williams (2007), Shoot / Get Treasure / Repeat de Mark Ravenhill (2008). Toutes trois ont été écrites ou mises en scène durant la période où l’armée britannique se déployait en Afghanistan et en Irak. D’ailleurs, chacune des pièces était représentée sur la scène d’un théâtre national : la Royal Shakespeare Company, le National Theatre of Scotland, et le Royal National Theatre. Lorsque les troupes britanniques sont sur le terrain des opérations, comment répondent les théâtres nationaux ? Rejettent-ils, ou reproduisent-ils les mêmes modes de représentation que les médias, eux-mêmes souvent dictés par les pouvoirs politique, militaire et économique ? |
| author |
Finburgh, Clare |
| spellingShingle |
Finburgh, Clare Press, Patrols and Power: The British Army in Recent UK Theatre |
| author_facet |
Finburgh, Clare |
| author_sort |
Finburgh, Clare |
| title |
Press, Patrols and Power: The British Army in Recent UK Theatre |
| title_short |
Press, Patrols and Power: The British Army in Recent UK Theatre |
| title_full |
Press, Patrols and Power: The British Army in Recent UK Theatre |
| title_fullStr |
Press, Patrols and Power: The British Army in Recent UK Theatre |
| title_full_unstemmed |
Press, Patrols and Power: The British Army in Recent UK Theatre |
| title_sort |
press, patrols and power: the british army in recent uk theatre |
| publisher |
Double Jeu |
| publishDate |
2018 |
| container_title |
URI:https://journals.openedition.org/doublejeu |
| url |
https://ezproxy.univ-orleans.fr/login?url=https://doi.org/10.4000/doublejeu.494 https://ezproxy.univ-orleans.fr/login?url=https://journals.openedition.org/doublejeu/494 |
| _version_ |
1877241867236540416 |