Press, Patrols and Power: The British Army in Recent UK Theatre
Les représentations de la guerre diffusées par la presse et les médias donnent le sentiment de présenter le corps humain exposé à la peine et à l’agonie. Et pourtant, l’utilisation des images les plus atroces n’est souvent pas autorisée par le pouvoir en place. D’ailleurs, le marché oblige la presse...
Enregistré dans:
| Udgivet i: | URI:https://journals.openedition.org/doublejeu, |
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| Hovedforfatter: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprog: | Anglais |
| Udgivet: |
Double Jeu
2018
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| Online adgang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Summary: | Les représentations de la guerre diffusées par la presse et les médias donnent le sentiment de présenter le corps humain exposé à la peine et à l’agonie. Et pourtant, l’utilisation des images les plus atroces n’est souvent pas autorisée par le pouvoir en place. D’ailleurs, le marché oblige la presse et les médias à exclure les images les plus détaillées et les plus crues, afin de se conformer aux normes de la bienséance publique et de ne pas compromettre les ventes. En outre, en période de guerre, les images des cadavres de soldats ont tendance à être omises, de peur qu’elles n’atteignent le moral, qu’il soit militaire ou civil. Depuis le début du XXIe siècle et les invasions initiées par les États-Unis en Afghanistan et en Irak, bon nombre de pièces et de mises en scène au Royaume-Uni traitent explicitement le thème de l’armée britannique. Cet article en analyse trois : Black Watch de Gregory Burke (2006), Days of Significance de Roy Williams (2007), Shoot / Get Treasure / Repeat de Mark Ravenhill (2008). Toutes trois ont été écrites ou mises en scène durant la période où l’armée britannique se déployait en Afghanistan et en Irak. D’ailleurs, chacune des pièces était représentée sur la scène d’un théâtre national : la Royal Shakespeare Company, le National Theatre of Scotland, et le Royal National Theatre. Lorsque les troupes britanniques sont sur le terrain des opérations, comment répondent les théâtres nationaux ? Rejettent-ils, ou reproduisent-ils les mêmes modes de représentation que les médias, eux-mêmes souvent dictés par les pouvoirs politique, militaire et économique ? |
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