La réception critique des adaptations filmiques d’Henry Bernstein après la Seconde Guerre mondiale

Après avoir été souvent adapté à l’époque du muet puis dans les années 1930, le théâtre de Bernstein subit une éclipse pendant l’Occupation, alors que le dramaturge, juif, a été contraint de s’exiler. Malgré son retour en 1945, il ne retrouvera pas la faveur critique et publique dont il jouissait av...

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Detalhes bibliográficos
Publicado no:URI:https://journals.openedition.org/doublejeu,
Autor principal: Sellier, Geneviève
Formato: Article ou chapitre numérique
Idioma:Français
Publicado em: Double Jeu 2018
Acesso em linha:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Descrição
Resumo:Après avoir été souvent adapté à l’époque du muet puis dans les années 1930, le théâtre de Bernstein subit une éclipse pendant l’Occupation, alors que le dramaturge, juif, a été contraint de s’exiler. Malgré son retour en 1945, il ne retrouvera pas la faveur critique et publique dont il jouissait avant-guerre. Victor (1951), adapté d’une pièce créée en 1950, recevra un accueil critique mitigé malgré la présence de Jean Gabin. Quant à Orage (1954), coproduction franco-italienne et remake d’une adaptation de 1937 du Venin, il suscite le rejet de la plupart des critiques qui confondent dans une même opinion négative le théâtre de Bernstein et la pratique du remake, alors que le dramaturge vient de mourir et que son œuvre entre au purgatoire.