Un cinéma « joyeux » du dépouillement
Le cinéma de Roberto Rossellini se présente, en simplifiant un peu, comme un cinéma de l’expérience intime et du dépouillement. En mettant en scène la renonciation de François d’Assise et de ses compagnons au monde qui se traduit par un vœu de pauvreté dans Les Onze Fioretti de François d’Assise (Fr...
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| Veröffentlicht in: | URI:https://journals.openedition.org/doublejeu, |
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| 1. Verfasser: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprache: | Français |
| Veröffentlicht: |
Double Jeu
2018
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| Online Zugang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Zusammenfassung: | Le cinéma de Roberto Rossellini se présente, en simplifiant un peu, comme un cinéma de l’expérience intime et du dépouillement. En mettant en scène la renonciation de François d’Assise et de ses compagnons au monde qui se traduit par un vœu de pauvreté dans Les Onze Fioretti de François d’Assise (Francesco, giullare di Dio, 1950), Rossellini donne une résonance franciscaine évidente aux principes de sa vision néoréaliste. Ce film est aussi une œuvre charnière dans la carrière du cinéaste car il propose une interrogation plus directe sur la question de la foi et sur le message chrétien confronté à la réalité sociale contemporaine, Les Fioretti étant à l’évidence le film le plus immédiatement religieux de Rossellini. |
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