La putréfaction du corps et de la cité
Cet article se propose d’examiner le concept de contagion dans le film de zombies durant la décennie 1970. Notre corpus comprend trois longs métrages : Le Mort-vivant (1974) de Bob Clark, Zombie (1978) de George A. Romero et L’Enfer des zombies (1979) de Lucio Fulci. Nos deux premiers films proposen...
Tallennettuna:
| Julkaisussa: | URI:https://journals.openedition.org/doublejeu, |
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| Aineistotyyppi: | Article ou chapitre numérique |
| Kieli: | Français |
| Julkaistu: |
Double Jeu
2023
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| Linkit: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Yhteenveto: | Cet article se propose d’examiner le concept de contagion dans le film de zombies durant la décennie 1970. Notre corpus comprend trois longs métrages : Le Mort-vivant (1974) de Bob Clark, Zombie (1978) de George A. Romero et L’Enfer des zombies (1979) de Lucio Fulci. Nos deux premiers films proposent une satire des maux contemporains. Clark critique la guerre du Vietnam par la figure traumatique du mort-vivant alors que Romero propose une peinture grandiloquente et grinçante, parfois ambiguë, de la société de consommation, contaminée par le capitalisme. Plus torturé, le film de Fulci s’expose comme un memento mori inquiet de la condition humaine. |
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