Exils cinématographiques pluriels chez Aki Kaurismäki
Aki Kaurismäki transcrit son fort sentiment de marginalité dans un cinéma décalé de l’errance, dans Le Havre (2011) et L’autre côté de l’espoir (2017), deux films qui s’inscrivent dans la décennie 2010 des crises migratoires. Toutefois, ces opus se lisent aussi sur un niveau intime, celui d’antihéro...
Gorde:
| Argitaratua izan da: | URI:https://journals.openedition.org/doublejeu, |
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| Egile nagusia: | |
| Formatua: | Article ou chapitre numérique |
| Hizkuntza: | Français |
| Argitaratua: |
Double Jeu
2023
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| Sarrera elektronikoa: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Gaia: | Aki Kaurismäki transcrit son fort sentiment de marginalité dans un cinéma décalé de l’errance, dans Le Havre (2011) et L’autre côté de l’espoir (2017), deux films qui s’inscrivent dans la décennie 2010 des crises migratoires. Toutefois, ces opus se lisent aussi sur un niveau intime, celui d’antihéros vagabonds. Comment l’écran devient-il lieu multiple d’exils ? Entre fiction et réalité, comment les personnages sont-ils hébergés dans l’espace ? Quelle portée morale pour ce cinéma humaniste ? |
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