De La Veuve joyeuse à La Valse de Paris
Dès la première pièce de théâtre qu’il écrit enfant, Marcel Achard prévoit de faire chanter ses personnages. De fait, chez lui, la tentation du spectacle musical semble omniprésente, dans la production dramatique comme cinématographique, qu’il soit scénariste ou metteur en scène. Notre contribution...
Uloženo v:
| Vydáno v: | URI:https://journals.openedition.org/doublejeu, |
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| Hlavní autor: | |
| Médium: | Article ou chapitre numérique |
| Jazyk: | Français |
| Vydáno: |
Double Jeu
2018
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| On-line přístup: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Shrnutí: | Dès la première pièce de théâtre qu’il écrit enfant, Marcel Achard prévoit de faire chanter ses personnages. De fait, chez lui, la tentation du spectacle musical semble omniprésente, dans la production dramatique comme cinématographique, qu’il soit scénariste ou metteur en scène. Notre contribution se propose de mettre en évidence l’affinité de l’œuvre d’Achard avec les diverses formes musicales : opérettes, comédies à couplets, diverses incursions dans le domaine du film musical (qu’il contribue à développer en France), réalisations des versions françaises de La Veuve joyeuse (Ernst Lubitsch, 1934) et de Folies-Bergère (Marcel Achard, 1935), ainsi qu’adaptations de ses propres pièces. Achard balaie ainsi, au cours de sa carrière, un large éventail de formes musicales. |
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