Faire décor du réel : la respiration décorative dans le Pelléas et Mélisande de Georgette Leblanc à l’abbaye Saint-Wandrille (1910)
Au début du XXe siècle, l’expression « décor réel » apparaît sous la plume de différents artistes et chroniqueurs rendant compte de séances théâtrales. Parmi elles, le Pelléas et Mélisande mis en scène en 1910 par l’artiste Georgette Leblanc au cœur de l’abbaye Saint-Wandrille. Dans un premier temps...
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| Publicat a: | URI:https://journals.openedition.org/doublejeu, |
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| Autor principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicat: |
Double Jeu
2021
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| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | Au début du XXe siècle, l’expression « décor réel » apparaît sous la plume de différents artistes et chroniqueurs rendant compte de séances théâtrales. Parmi elles, le Pelléas et Mélisande mis en scène en 1910 par l’artiste Georgette Leblanc au cœur de l’abbaye Saint-Wandrille. Dans un premier temps, l’article interroge le sens et les caractéristiques de divers usages de l’expression avant, dans un second temps, d’étudier spécifiquement les problématiques posées par le décor réel de la séance de 1910. Sur la base d’archives et au moyen des concepts de « respiration » et de « faire décor », sont mis en lumière les antagonismes et tensions à l’œuvre dans un décor qui, pour être réel, n’en est pas moins conçu et déconstruit, notamment par le spectateur. |
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