Dizzy Gillespie dans la Guerre froide : la Promotion du monde libre à l’épreuve de la ségrégation
En 1956, le jazzman Dizzy Gillespie s’engage dans une tournée organisée par l’USIA, l’agence de propagande américaine qui s’occupe du front culturel de la Guerre froide. Cette allégeance s’explique par une éphémère convergence d’intérêts. Ici, la tutelle institutionnelle s’accompagne d’une dynamique...
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| Veröffentlicht in: | URI:https://journals.openedition.org/doublejeu, |
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| 1. Verfasser: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprache: | Français |
| Veröffentlicht: |
Double Jeu
2021
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| Online Zugang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Zusammenfassung: | En 1956, le jazzman Dizzy Gillespie s’engage dans une tournée organisée par l’USIA, l’agence de propagande américaine qui s’occupe du front culturel de la Guerre froide. Cette allégeance s’explique par une éphémère convergence d’intérêts. Ici, la tutelle institutionnelle s’accompagne d’une dynamique d’empowerment : promu représentant officiel de la culture américaine, l’artiste acquiert une légitimité nouvelle qui lui permet de faire entendre sa voix et d’agir politiquement au moyen de son art. |
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