Non-dits, cicatrices, résistance : la censure cinématographique au Maroc dans les années 1960-1970
Dans les années 1960-1970, la censure cinématographique est omniprésente au Maroc. En l’absence de traces administratives, cet article explore les voies officielles et officieuses d’une censure invisible, en même temps qu’il expose les ressources pour en reconstituer les manières et les raisons. 6 e...
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| Publicado en: | URI:https://journals.openedition.org/doublejeu, |
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| Autor principal: | |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Lenguaje: | Français |
| Publicado: |
Double Jeu
2021
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| Acceso en línea: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumario: | Dans les années 1960-1970, la censure cinématographique est omniprésente au Maroc. En l’absence de traces administratives, cet article explore les voies officielles et officieuses d’une censure invisible, en même temps qu’il expose les ressources pour en reconstituer les manières et les raisons. 6 et 12 (1968) et Mémoire 14 (1971) d’Ahmed Bouanani sont pour finir deux cas d’une censure dont on retrouve les motivations, en même temps que les stratégies du réalisateur pour la contourner et la dénoncer. |
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