L’acteur et le metteur en scène : partenaires, pour quel théâtre ?
L’acteur gêne, parce qu’il n’est pas vraiment créateur. La lecture de Tertullien fait apparaître combien, depuis au moins le IIe siècle, l’acteur occidental aura suscité méfiance et condamnation par sa propension à singer « l’acte divin créateur ». Non pas qu’il se substitue au créateur mais qu’il...
Gardado en:
| Publicado en: | URI:https://journals.openedition.org/doublejeu, |
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| Autor Principal: | |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicado: |
Double Jeu
2018
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| Acceso en liña: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | L’acteur gêne, parce qu’il n’est pas vraiment créateur. La lecture de Tertullien fait apparaître combien, depuis au moins le IIe siècle, l’acteur occidental aura suscité méfiance et condamnation par sa propension à singer « l’acte divin créateur ». Non pas qu’il se substitue au créateur mais qu’il le « singe ». Forfanterie, subversion de l’acteur qui, faisant feu de tout bois, s’octroie les coudées franches. Affranchissement libérateur, plaisir de « l’acteur-roi », qui évolue sur scène en se... |
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