Une femme, prisonnière des images
Avec Rude journée pour la reine, René Allio s’intéresse au plus difficile. Il se détourne du mode de participation au cinéma que tant de spectateurs et de nombreux critiques privilégient : la restitution de l’apparence visuelle et sonore des choses, leur pure extériorité ou plutôt la convention de...
Salvato in:
| Pubblicato in: | URI:https://journals.openedition.org/doublejeu, |
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| Autore principale: | |
| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
Double Jeu
2018
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| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | Avec Rude journée pour la reine, René Allio s’intéresse au plus difficile. Il se détourne du mode de participation au cinéma que tant de spectateurs et de nombreux critiques privilégient : la restitution de l’apparence visuelle et sonore des choses, leur pure extériorité ou plutôt la convention de celle-ci. Une apparence immédiatement modifiée par le choix et les possibilités techniques mises en œuvre par l’adoption d’un mode d’investigation et de tournage spécifique, par là même déjà « non ... |
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