C’est la parole qui incarne
J’ai aimé Guitry pour les raisons qui m’ont fait aimer le cinéma burlesque : je le fais appartenir à la même lignée que Keaton, Chaplin, Tati, Lewis. Il est auteur, metteur en scène et acteur ; pour moi, c’est quelque chose d’unique et qui fait de lui un grand moderne – comme ceux que j’ai cités et...
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| Dans: | URI:https://journals.openedition.org/doublejeu, |
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| Auteurs principaux: | , , |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
Double Jeu
2018
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| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | J’ai aimé Guitry pour les raisons qui m’ont fait aimer le cinéma burlesque : je le fais appartenir à la même lignée que Keaton, Chaplin, Tati, Lewis. Il est auteur, metteur en scène et acteur ; pour moi, c’est quelque chose d’unique et qui fait de lui un grand moderne – comme ceux que j’ai cités et que le temps n’entame pas. Certes, mais en tant qu’acteur, Guitry est peut-être moins perçu comme un corps… Pour moi, il est un corps ! Mais un corps qui ne marche pas comme les autres… Il ne nous... |
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