Geste et stylisation

Commençons par une évidence : rien ne plaît davantage à Guitry que la représentation. Elle constitue en effet l’horizon indépassable de son cinéma, en un mouvement constamment réversible entre maîtrise et dépossession. Ainsi il n’est pas rare qu’un film de Guitry s’achève sur un mouvement répété (v...

Deskribapen osoa

Gorde:
Xehetasun bibliografikoak
Argitaratua izan da:URI:https://journals.openedition.org/doublejeu,
Egile nagusia: Marie, Olivier
Formatua: Article ou chapitre numérique
Hizkuntza:Français
Argitaratua: Double Jeu 2018
Sarrera elektronikoa:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Deskribapena
Gaia:Commençons par une évidence : rien ne plaît davantage à Guitry que la représentation. Elle constitue en effet l’horizon indépassable de son cinéma, en un mouvement constamment réversible entre maîtrise et dépossession. Ainsi il n’est pas rare qu’un film de Guitry s’achève sur un mouvement répété (voir à ce titre la fin de Ils étaient neuf célibataires, 1939), ou bien sur une danse. Car la représentation, qui recèle un ensemble de virtualités, l’emporte au final sur les personnages qui croyai...