« Quand on a l’honneur d’être vivant… »
Sacha Guitry aimait à répéter un mot de son père, le grand comédien Lucien Guitry. Ce mot n’est pas un mot d’esprit, mais il est bien mieux que cela. C’est peut-être un talisman, c’est sans doute une clef qui permet de mieux comprendre une œuvre que l’on a crue frivole et qui, au fond, est grave, e...
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| Pubblicato in: | URI:https://journals.openedition.org/doublejeu, |
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| Autore principale: | |
| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
Double Jeu
2018
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| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | Sacha Guitry aimait à répéter un mot de son père, le grand comédien Lucien Guitry. Ce mot n’est pas un mot d’esprit, mais il est bien mieux que cela. C’est peut-être un talisman, c’est sans doute une clef qui permet de mieux comprendre une œuvre que l’on a crue frivole et qui, au fond, est grave, et même pudiquement grave. Voici ce que disait Lucien, à table avec ses amis Jules Renard, Tristan Bernard, Alfred Capus et Alphonse Allais, quand le feu d’artifice de l’esprit français avait tiré s... |
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