La Bérénice de Klaus Michael Grüber, ou la contemplation du « rien » sur la scène
Antiochus : Arrêtons un moment.Racine, Bérénice, acte I, scène 1, vers 1. Bérénice ?… « De l’essence du théâtre, comme on dit de l’essence de rose », déclare Jean‑Louis Barrault. Par le minimalisme dont elle fait preuve, la pièce de Racine se prête à une interrogation sur le théâtre et ses limites....
Uloženo v:
| Vydáno v: | URI:https://journals.openedition.org/doublejeu, |
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| Hlavní autor: | |
| Médium: | Article ou chapitre numérique |
| Jazyk: | Français |
| Vydáno: |
Double Jeu
2018
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| On-line přístup: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Shrnutí: | Antiochus : Arrêtons un moment.Racine, Bérénice, acte I, scène 1, vers 1. Bérénice ?… « De l’essence du théâtre, comme on dit de l’essence de rose », déclare Jean‑Louis Barrault. Par le minimalisme dont elle fait preuve, la pièce de Racine se prête à une interrogation sur le théâtre et ses limites. En effet, quand l’auteur compose sa tragédie en 1670, il cherche à atteindre la « simplicité d’action » qui est, selon lui, la force première des œuvres de l’Antiquité. Épurant le conflit dramatiq... |
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