Gestion du pouvoir dans la co-construction de savoirs
La recherche s’est largement intéressée à la coélaboration de documents textuels médiée par les technologies, faisant ressortir les avantages et les limites de l’écriture collaborative en ligne. Parmi ces dernières, on voit de façon récurrente les chercheurs évoquer la gestion des faces et la rétice...
محفوظ في:
| الحاوية / القاعدة: | URI:https://journals.openedition.org/dms, |
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| المؤلف الرئيسي: | |
| التنسيق: | Article ou chapitre numérique |
| اللغة: | Français |
| منشور في: |
Distances et médiations des savoirs
2016
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| الموضوعات: | |
| الوصول للمادة أونلاين: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| الملخص: | La recherche s’est largement intéressée à la coélaboration de documents textuels médiée par les technologies, faisant ressortir les avantages et les limites de l’écriture collaborative en ligne. Parmi ces dernières, on voit de façon récurrente les chercheurs évoquer la gestion des faces et la réticence à modifier les contributions des pairs. Plusieurs chercheurs mettent alors en avant la nécessité d’inclure dans les technologies permettant la coécriture une fonction d’interaction. Nous nous intéressons, dans cet article, à l’utilisation de Google Docs et plus précisément au rôle des « contributions péritextuelles contextualisées » (commentaires pouvant prendre la forme d’échanges) dans la gestion de la dimension sociale et des processus de pouvoir qui sont en œuvre dans la coélaboration d’objets de savoir dans un cours universitaire à distance. Une analyse quantitative et discursive des interventions des étudiants permet de mieux comprendre la gestion de l’occupation des espaces de parole, les phénomènes d’habilitation et d’autorité et les mécanismes visant à réduire la mise en péril des faces. |
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