Compte Personnel de Formation, présentiel et distanciel : plaidoyer pour une plus grande ouverture des données, condition d’une recherche rigoureuse sur les choix des apprenants

En France, le Compte Personnel de Formation (CPF) permet à chaque individu, à condition de disposer des droits associés, de suivre des formations relevant des thématiques très diverses, pour éventuellement obtenir un titre à la clé. Au regard de l’importance des formations du catalogue du CPF dispen...

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Xuất bản năm:URI:https://journals.openedition.org/dms,
Những tác giả chính: Cisel, Matthieu, Wujczak, Nicolas
Định dạng: Article ou chapitre numérique
Ngôn ngữ:Français
Được phát hành: Distances et médiations des savoirs 2025
Những chủ đề:
Truy cập trực tuyến:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
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Tóm tắt:En France, le Compte Personnel de Formation (CPF) permet à chaque individu, à condition de disposer des droits associés, de suivre des formations relevant des thématiques très diverses, pour éventuellement obtenir un titre à la clé. Au regard de l’importance des formations du catalogue du CPF dispensées en distanciel, et dans une moindre mesure de manière hybride, il est intéressant de se pencher sur les interrelations qui existent entre modalités d’enseignement, financements, et persistance des apprenants. La mise à disposition en open data de bases de données sur la complétion des formations offre un certain nombre d’opportunités pour mener des travaux sur la persistance en formation d’adultes. Sur la base de l’analyse de 533309 sessions de formation, nous voyons par exemple que lorsque les apprenants doivent investir davantage de leur poche, ils favorisent le présentiel. Nous soulignons le fait que les recherches de cette nature sont entravées par les choix de la Caisse des Dépôts et Consignations (CDC), opérateur du CPF, de limiter la granularité des données, et d’empêcher l’interopérabilité entre certaines bases. Dans la présente contribution, qui prend le format d’un retour d’expérience, nous analysons certaines des conséquences de ce choix pour la recherche. Nous montrons comment, sans faire courir de risques importants en matière d’anonymat des données, un changement d’approche en matière de nature des bases partagées ouvrirait la voie à des recherches bien plus ambitieuses que celles qui sont permises à présent.