De la marge à la recomposition : parcours de jeunes autochtones en Guyane française
L’article s’appuie sur une recherche-action menée auprès de jeunes Amérindien·ne·s de Camopi et Maripasoula, communes de l’intérieur guyanais qui s’avèrent être enclavées et éloignées des centres administratifs et économiques. Cette situation produit des inégalités, visibles notamment dans les parco...
Enregistré dans:
| Dans: | URI:https://journals.openedition.org/diversite, |
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| Auteur principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
Diversité
2026
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| Sujets: | |
| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | L’article s’appuie sur une recherche-action menée auprès de jeunes Amérindien·ne·s de Camopi et Maripasoula, communes de l’intérieur guyanais qui s’avèrent être enclavées et éloignées des centres administratifs et économiques. Cette situation produit des inégalités, visibles notamment dans les parcours scolaires des jeunes. Les modèles éducatifs autochtones reposent sur la relation au vivant et à la construction progressive de l’autonomie au sein de la communauté. L’Éducation nationale peine à s’ajuster à ces réalités. Malgré certaines adaptations, la poursuite des études implique pour les jeunes un éloignement contraint, favorisant le décrochage. Face à ces limites, les jeunes investissent des dispositifs périphériques d’insertion et les associations constituent de véritables cadres d’apprentissage et d’autonomisation. Leur capacité à circuler entre ces dispositifs révèle une forme d’agentivité qui témoigne de la position des jeunes, au croisement de diverses influences. |
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