Les habits neufs de l’auto-exclusion : les souhaits d’orientation scolaire des familles ouvrières en fin de troisième
Si la modestie scolaire n’a pas disparu dans les familles ouvrières, elle prend un tout autre sens depuis les années 1970. D’abord parce que l’auto-exclusion de l’enseignement général a cédé la place au refus de l’orientation précoce vers l’enseignement professionnel. Ensuite parce qu’elle relève au...
Salvato in:
| Pubblicato in: | URI:https://journals.openedition.org/diversite, |
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| Autore principale: | |
| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
Diversité
2025
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| Soggetti: | |
| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | Si la modestie scolaire n’a pas disparu dans les familles ouvrières, elle prend un tout autre sens depuis les années 1970. D’abord parce que l’auto-exclusion de l’enseignement général a cédé la place au refus de l’orientation précoce vers l’enseignement professionnel. Ensuite parce qu’elle relève aujourd’hui davantage d’une moindre résistance aux verdicts d’échec scolaire que d’un renoncement a priori aux études longues. Enfin parce que l’école unique prend désormais en charge le tri social des élèves, là où la condition sociale des parents déterminait autrefois leurs possibles scolaires. |
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