Entre statut phrastique et statut textuel : l’exemple des énoncés situationnels
Parmi les énoncés liés à une situation, caractérisés par un figement énonciatif, certains présentent un statut phrastique, d’autres un statut textuel. Les premiers peuvent, par exemple, introduire une modalité (Tu parles (que non) !). Les seconds servent notamment de cadre de discours : l’énoncé Qu’...
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| 發表在: | URI:https://journals.openedition.org/discours, |
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| 主要作者: | |
| 格式: | Article ou chapitre numérique |
| 語言: | Français |
| 出版: |
Discours
2012
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| 主題: | |
| 在線閱讀: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| 總結: | Parmi les énoncés liés à une situation, caractérisés par un figement énonciatif, certains présentent un statut phrastique, d’autres un statut textuel. Les premiers peuvent, par exemple, introduire une modalité (Tu parles (que non) !). Les seconds servent notamment de cadre de discours : l’énoncé Qu’est-ce qui me / nous dit que P ? peut ainsi reprendre une information précédente en permettant de développer une argumentation qui va couvrir plusieurs phrases. Délimiter la frontière entre statut phrastique et statut textuel n’est cependant pas toujours trivial. Qu’ils soient dotés d’un statut phrastique ou textuel, ces énoncés ont un fort pouvoir argumentatif. Visant des stratégies différentes, tantôt ils soulignent l’homogénéité argumentative (Je ne te le fais pas dire), tantôt ils introduisent une inversion argumentative (Je ne voudrais pas dire… mais) ou encore, mettant en jeu l’infratexte, ils jouent sur l’implicite : ainsi, dans Je me comprends, le lecteur restitue Tu ne me comprends pas. |
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