Les verbes de parole et la question de l’(in)transitivité
Le but de l’article est d’examiner la relation entre un aspect de la syntaxe verbale (la transitivité) et les caractéristiques sémantiques d’un ensemble de verbes, celui des verbes de parole. L’hypothèse fondamentale est que ces verbes impliquent par nature un objet (les paroles produites) et qu’ils...
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| Publicat a: | URI:https://journals.openedition.org/discours, |
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| Autors principals: | , |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Publicat: |
Discours
2008
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| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | Le but de l’article est d’examiner la relation entre un aspect de la syntaxe verbale (la transitivité) et les caractéristiques sémantiques d’un ensemble de verbes, celui des verbes de parole. L’hypothèse fondamentale est que ces verbes impliquent par nature un objet (les paroles produites) et qu’ils sont donc naturellement transitifs, ce qui se vérifie pour la grande majorité des verbes. Comme la question se pose de savoir pourquoi certains verbes de parole sont tout de même intransitifs (p. ex. bégayer, zozoter) se pose, une deuxième hypothèse est explorée qui prédit un rapport inverse entre transitivité syntaxique et spécification sémantique : si le sémantisme d'un verbe est hautement spécifié, le verbe serait saturé lexicalement, et syntaxiquement intransitif. Une place à part est accordée aux verbes de cris d’animaux, qui tout en étant intransitifs au départ se prêtent très facilement à des emplois transitifs, en particulier dans le discours rapporté. |
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