Les blocs constructionnels comme unités de traitement à l’écrit : le cas de la construction attributive du sujet
Le présent article est une contribution à l’identification des unités de traitement dans la production de l’écrit, c’est-à-dire des types de séquences régulières qui sont mobilisées de manière spontanée lors du processus de production. Notre hypothèse de travail est que les blocs constructionnels (i...
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| In: | URI:https://journals.openedition.org/discours, |
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| Main Authors: | , |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Language: | Français |
| Published: |
Discours
2026
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| Subjects: | |
| Online Access: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Summary: | Le présent article est une contribution à l’identification des unités de traitement dans la production de l’écrit, c’est-à-dire des types de séquences régulières qui sont mobilisées de manière spontanée lors du processus de production. Notre hypothèse de travail est que les blocs constructionnels (i. e. des paires forme-sens) constituent, grâce à leur solidarité interne, des candidats pertinents en tant qu’unités de traitement. L’étude porte plus spécifiquement sur le traitement des constructions attributives du sujet (ex. Jean est devenu / reste très autonome) dont nous observons la production au cours du processus d’écriture. Pour ce faire, nous nous appuyons sur un corpus de textes enregistrés par l’intermédiaire de logiciels de suivi des frappes au clavier (keystroke logging software) et observons l’emplacement des pauses longues en relation avec ces constructions. Nos résultats montrent un degré élevé de solidarité à l’intérieur des constructions attributives du sujet et, au-delà de quelques hétérogénéités caractéristiques de ce type de données, contribuent à consolider l’hypothèse d’un traitement cognitif par blocs constructionnels lors du processus d’écriture. |
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