Les autorités coloniales françaises et l’économie artisanale à Maroua (Cameroun)Bilan historiographique
Le présent travail analyse l’apport des autorités coloniales françaises dans l’artisanat de Maroua, chef-lieu de la région de l’Extrême-Nord du Cameroun. Développé au XIXe siècle par les communautés kanouri et haoussa, l’artisanat de Maroua comprend le cuir, les textiles traditionnels, la forge, la...
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| 1. Verfasser: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprache: | Français |
| Veröffentlicht: |
Documents pour l'histoire des techniques
2010
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| Schlagworte: | |
| Online Zugang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Zusammenfassung: | Le présent travail analyse l’apport des autorités coloniales françaises dans l’artisanat de Maroua, chef-lieu de la région de l’Extrême-Nord du Cameroun. Développé au XIXe siècle par les communautés kanouri et haoussa, l’artisanat de Maroua comprend le cuir, les textiles traditionnels, la forge, la vannerie. Très tôt, cet artisanat fascine les colons français qui s’engagent à le « moderniser » en s’investissant dans l’amélioration des techniques de production et des moyens de commercialisation. Diverses actions entraînent le développement de l’artisanat qui, aujourd’hui encore, occupe de nombreuses personnes. Cependant, les objets fabriqués sont inspirés de la civilisation occidentale et s’adressent à une clientèle européenne. Pour autant, les autorités coloniales auront contribué à donner une impulsion à ce secteur d’activité qui reste l’une des spécificités de la ville de Maroua. |
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