« Nation fière, nation légère… »La France, l’Angleterre et l’invention des ballons à la fin du XVIIIe siècle
L’analyse comparée de la diffusion de l’aérostation dans les deux pays permet de saisir les différents paramètres qui interfèrent dans les circulations techniques. L’invention des ballons serait une invention vaine à l’image du trait de caractère « léger » des français. Or, produire un objet de ce t...
Gardado en:
| Publicado en: | URI:https://journals.openedition.org/dht, |
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| Autor Principal: | |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicado: |
Documents pour l'histoire des techniques
2011
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| Sujets: | |
| Acceso en liña: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | L’analyse comparée de la diffusion de l’aérostation dans les deux pays permet de saisir les différents paramètres qui interfèrent dans les circulations techniques. L’invention des ballons serait une invention vaine à l’image du trait de caractère « léger » des français. Or, produire un objet de ce type requiert des conditions techniques mais aussi culturelles et sociales particulières. Ainsi bien que possédant un marché très développé et le « génie mécanique », l’invention peine à se diffuser en Angleterre. Cet article souhaite mettre en évidence le rôle des représentations sur le développement effectif des techniques, des ressources et des entreprises. Alors que la découverte des frères Montgolfier est politiquement investie par Louis XVI, l’analyse comparée de deux entreprises de vol menées par souscription à Dijon et à Chester en 1784 et 1785, permettra d’avancer quelques hypothèses sur ces appropriations différenciées, avant d’évoquer la circulation effective des savoirs chimiques et des compétences techniques qu’elle met en œuvre de part et d’autre de la Manche. |
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