Les écoles congréganistes françaises de Smyrne à la fin du XIXe siècle, considérées par le chef de commerce Demetrius Georgiadès

L’article porte sur la critique des écoles congréganistes françaises de Smyrne vers la fin du XIXe siècle, effectuée par Demetrius Georgiadès, un chef de commerce smyrniote et, en même temps, journaliste et auteur francophone. À travers l’étude de ses journaux et livres, publiés à Paris à l’aube du...

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Detalhes bibliográficos
Publicado no:URI:https://journals.openedition.org/dhfles,
Autor principal: Vihou, Marina
Formato: Article ou chapitre numérique
Idioma:Français
Publicado em: Documents pour l’histoire du français langue étrangère ou seconde 2021
Assuntos:
Acesso em linha:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Descrição
Resumo:L’article porte sur la critique des écoles congréganistes françaises de Smyrne vers la fin du XIXe siècle, effectuée par Demetrius Georgiadès, un chef de commerce smyrniote et, en même temps, journaliste et auteur francophone. À travers l’étude de ses journaux et livres, publiés à Paris à l’aube du nouveau siècle, nous avons pu retrouver le scepticisme de l’opinion publique à l’intérieur et à l’extérieur de la France, à l’égard du caractère confessionnel des écoles. La critique argumentée dans laquelle se lance Georgiadès, sous prétexte de défendre les intérêts français dans ces régions éloignées, souligne, tout d’abord, le rôle de l’éducation dans l’affermissement du commerce français et dans l’expansion de la langue et civilisation françaises en Orient. En outre, elle soulève des questions cruciales sur le caractère principalement congréganiste des écoles françaises de Smyrne et examine les répercussions de cette réalité sur la formation des « Français de cœur » à l’étranger. Les questions du fonctionnement et du financement de ces écoles n’échappent pas non plus à la plume caustique de Georgiadès. Pour renforcer ses arguments, il compare l’enseignement offert par les écoles françaises à celui des autres communautés étrangères installées à Smyrne.