L’école confessionnelle comme lieu d’expression identitaire des communautés linguistiques de Montréal, 1940-1960
La question de la langue a été et est toujours centrale dans la définition identitaire des groupes culturels. Le Québec, majoritairement francophone, partage depuis toujours son espace avec des minorités anglaises et allophones dont les droits scolaires n’ont pas toujours été garantis par la loi. Lo...
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| Dans: | URI:https://journals.openedition.org/dhfles, |
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| Auteur principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
Documents pour l’histoire du français langue étrangère ou seconde
2009
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| Sujets: | |
| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | La question de la langue a été et est toujours centrale dans la définition identitaire des groupes culturels. Le Québec, majoritairement francophone, partage depuis toujours son espace avec des minorités anglaises et allophones dont les droits scolaires n’ont pas toujours été garantis par la loi. Longtemps confessionnel, le système d’éducation comptait jusqu’à la fin du XXe siècle deux secteurs autonomes, l’un protestant et surtout anglophone, l’autre catholique et majoritairement francophone. Le secteur catholique a cependant compté une minorité anglaise qui a adopté des stratégies institutionnelles mitoyennes entre les secteurs protestant et catholique, affirmant ainsi les liens indissociables entre la langue et l’appartenance religieuse. En mettant l’accent sur la multiplicité des modèles éducatifs, définis non seulement à partir des critères confessionnels mais aussi linguistiques, l’article étudiera plus particulièrement les enjeux liés à l’accueil des minorités linguistiques dans le système d’éducation catholique montréalais, entre 1940 et 1960. |
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