Utilisait-on des « exercices » pour l’étude du français en Russie au XVIIIe siècle ?
A-t-on utilisé des exercices dans l’étude du français en Russie au XVIIIe siècle ? Si on se réfère aux modèles d’exercices les plus courants aujourd’hui, tels que les exercices à trous par exemple, la réponse serait non. Cependant, certains procédés utilisés dans l’étude du français en Russie, extrê...
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| 发表在: | URI:https://journals.openedition.org/dhfles, |
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| 主要作者: | |
| 格式: | Article ou chapitre numérique |
| 语言: | Français |
| 出版: |
Documents pour l’histoire du français langue étrangère ou seconde
2020
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| 在线阅读: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| 总结: | A-t-on utilisé des exercices dans l’étude du français en Russie au XVIIIe siècle ? Si on se réfère aux modèles d’exercices les plus courants aujourd’hui, tels que les exercices à trous par exemple, la réponse serait non. Cependant, certains procédés utilisés dans l’étude du français en Russie, extrêmement répandus dans l’éducation aussi bien publique que privée, se rapprochent de certains types d’exercices « libres » (exercices de reformulation, d’expansion, structuraux…).L’un de ces procédés est l’écriture de lettres. Cette activité constituait, pour la noblesse russe du XVIIIe et du début du XIXe siècle, un entraînement d’autant plus important que la correspondance était l’un des principaux aspects de la sociabilité nobiliaire se trouvant au cœur de l’identité culturelle de la noblesse, du moins de la haute et de la moyenne noblesse. Quelques exemples concrets sont analysés dans l’article, choisis aussi bien au début qu’à la fin du siècle et dans deux sphères éducatives principales et, en quelque sorte, rivales : l’éducation publique de la noblesse et l’éducation privée. Dans quelle mesure cette activité était-elle formalisée ? Quelles étaient ses finalités ? Ce sont quelques questions auxquelles nous tâcherons de répondre. |
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