La formation en « langues orientales » à l’École normale israélite orientale des garçons : des discours aux pratiques (1865-1935)

L’École normale israélite orientale (ENIO) des garçons fondée en 1867 par l’Alliance israélite universelle et reconnue d’utilité publique à partir de 1880 par les autorités françaises forme les futurs directeurs et adjoints des écoles du réseau scolaire de l’AIU (Rodrigue 1989). Pendant quatre ans,...

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Библиографические подробности
Опубликовано в: :URI:https://journals.openedition.org/dhfles,
Главный автор: Omer, Danielle
Формат: Article ou chapitre numérique
Язык:Français
Опубликовано: Documents pour l’histoire du français langue étrangère ou seconde 2017
Предметы:
Online-ссылка:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Описание
Итог:L’École normale israélite orientale (ENIO) des garçons fondée en 1867 par l’Alliance israélite universelle et reconnue d’utilité publique à partir de 1880 par les autorités françaises forme les futurs directeurs et adjoints des écoles du réseau scolaire de l’AIU (Rodrigue 1989). Pendant quatre ans, à Paris, les pensionnaires de l’ENIO, sélectionnés parmi les meilleurs élèves des écoles primaires de l’AIU, sont formés au métier d’instituteur et préparés au brevet de capacité français. Cependant, l’obtention de ce diplôme n’est pas le seul objectif de la formation à l’ENIO. Dans cette étude, nous essaierons de comprendre quels sont les objectifs de l’ENIO en matière de formation en « langues orientales », lesquels sont formulés de la manière suivante dans l’article premier des statuts de l’école : perfectionner [les] élèves dans la connaissance de la langue française et des langues orientales.À l’aide principalement des archives de la correspondance de trois directeurs successifs de l’École normale des garçons entre 1877 et 1932 (Maurice Marx, Israël Danon et Albert Haim Navon), du Bulletin de l’Alliance israélite universelle (1865-1913) et enfin de l’ouvrage commémoratif de A. H. Navon (1935), nous chercherons à mieux appréhender la nature de la formation en « langues orientales » pour cette période.