Femme et bilinguisme : La Institutione di una fanciulla nata nobilmente / L’institution d’une fille de noble maison (Anvers, 1555)
Dans le panorama culturel du XVIe siècle, les éditions plurilingues témoignent d’un intérêt croissant à l’égard de l’apprentissage des langues, non seulement classiques, mais aussi et surtout modernes. Dans toute l’Europe se diffusent des textes avec traduction en regard : dictionnaires, manuels, œu...
Uloženo v:
| Vydáno v: | URI:https://journals.openedition.org/dhfles, |
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| Hlavní autor: | |
| Médium: | Article ou chapitre numérique |
| Jazyk: | Français |
| Vydáno: |
Documents pour l’histoire du français langue étrangère ou seconde
2015
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| On-line přístup: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Shrnutí: | Dans le panorama culturel du XVIe siècle, les éditions plurilingues témoignent d’un intérêt croissant à l’égard de l’apprentissage des langues, non seulement classiques, mais aussi et surtout modernes. Dans toute l’Europe se diffusent des textes avec traduction en regard : dictionnaires, manuels, œuvres littéraires. Il s’agit de publications requérant des compétences spécifiques de la part des typographes à tel point que certaines villes se spécialisent plus que d’autres. Un exemple de cette production didactique bilingue dont les femmes sont l’objet et probablement les destinataires est fourni par La institutione di una fanciulla nata nobilmente / L’institution d’une fille de noble maison. Manuel sur l’éducation des jeunes filles, il a été composé en italien par Gian Michele Bruto et traduit en français par Jean Bellère ; il a été publié pour la première fois à Anvers en 1555 par un Christophe Plantin débutant à peine son activité. Une analyse linguistique des deux textes en regard permet d’évaluer le travail du traducteur français et de comprendre comment un traité conçu dans un but pédagogique a pu se transformer en instrument didactique. |
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