Le français en Bulgarie dans le contexte de la politique culturelle de la France aux XIXe et XXe siècles
Les collèges catholiques en Bulgarie occupaient une place importante dans la politique culturelle de la France jusqu’aux années 1950. La séparation de l’Église et de l’État en 1905 n’avait pas empêché les activités des Œuvres dans ce pays balkanique où la tradition francophone était maintenue et le...
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| الحاوية / القاعدة: | URI:https://journals.openedition.org/dhfles, |
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| المؤلف الرئيسي: | |
| التنسيق: | Article ou chapitre numérique |
| اللغة: | Français |
| منشور في: |
Documents pour l’histoire du français langue étrangère ou seconde
2010
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| الموضوعات: | |
| الوصول للمادة أونلاين: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| الملخص: | Les collèges catholiques en Bulgarie occupaient une place importante dans la politique culturelle de la France jusqu’aux années 1950. La séparation de l’Église et de l’État en 1905 n’avait pas empêché les activités des Œuvres dans ce pays balkanique où la tradition francophone était maintenue et le Quai d’Orsay continuait de collaborer avec les autorités bulgares. En profitant parfois des subventions du Vatican, la France avait réussi à écarter la concurrence des congrégations autrichiennes. Les élèves – orthodoxes et catholiques, Arméniens et juifs – travaillaient dans une ambiance de tolérance religieuse. Cette politique flexible, due aux capitulations depuis l’époque ottomane, a été rompue à la fin des années 1940 par les gouvernements communistes qui se disaient « républicains » et « laïcs ». |
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