L’exception polonaise
Les ouvriers polonais recrutés sur contrat pour travailler en France dans l’entre-deux-guerres ont demandé et obtenu en 1924 qu’une dérogation fût apportée aux lois de Jules Ferry, afin de permettre à leurs enfants de recevoir un enseignement complémentaire en langue maternelle. Les Polonais sont do...
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| Τόπος έκδοσης: | URI:https://journals.openedition.org/dhfles, |
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| Κύριος συγγραφέας: | |
| Μορφή: | Article ou chapitre numérique |
| Έκδοση: |
Documents pour l’histoire du français langue étrangère ou seconde
2014
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| Θέματα: | |
| Διαθέσιμο Online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Περίληψη: | Les ouvriers polonais recrutés sur contrat pour travailler en France dans l’entre-deux-guerres ont demandé et obtenu en 1924 qu’une dérogation fût apportée aux lois de Jules Ferry, afin de permettre à leurs enfants de recevoir un enseignement complémentaire en langue maternelle. Les Polonais sont donc à l’origine des arrêtés ministériels de 1925 et de 1929 qui ont ouvert la possibilité d’embaucher des « moniteurs scolaires étrangers » à l’intention des fils et des filles d’immigrés. Les cours donnés en polonais n’ont pas nui à la progressive intégration des descendants du demi-million de Polonais venus en France. Il faut chercher ailleurs les causes des difficultés rencontrées à l’heure actuelle par certains des enfants de migrants récents. |
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