Apprentissage de la langue et comparatisme culturel en Hollande : le métier de maître de langue (XVIIe-XIXe siècle)

Aux Pays-Bas, l’enseignement du français a connu une institutionnalisation tardive avec la loi de 1863 pour le secondaire et celle de 1876 pour le supérieur. Mais dans les Provinces-Unies il y a une longue tradition du métier de maître de langues. Du XVIIe au XIXe siècles, les maîtres, souvent pluri...

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Bibliografske podrobnosti
izdano v:URI:https://journals.openedition.org/dhfles,
Auteurs principaux: Kok Escalle, Marie-Christine, Van Strien-Chardonneau, Madeleine
Format: Article ou chapitre numérique
Jezik:Français
Izdano: Documents pour l’histoire du français langue étrangère ou seconde 2014
Teme:
Online dostop:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Opis
Izvleček:Aux Pays-Bas, l’enseignement du français a connu une institutionnalisation tardive avec la loi de 1863 pour le secondaire et celle de 1876 pour le supérieur. Mais dans les Provinces-Unies il y a une longue tradition du métier de maître de langues. Du XVIIe au XIXe siècles, les maîtres, souvent plurilingues, ont réfléchi sur l’exercice de leur métier et ont produit des méthodes et autres ouvrages didactiques (Pielat, Mauger, du Casquet, Baudet, etc.). Le maître qui malgré les manuels est irremplaçable, doit être conscient des besoins de ses élèves ; il s’interroge sur la qualité et l’efficacité de son enseignement. Par son enseignement de langue, il transmet un grand nombre de savoirs à l’élève et fonctionne finalement comme un médiateur social, éducatif et culturel. Tentant de joindre l’utile à l’agréable pour le profit des élèves, il leur fait découvrir la langue et la culture étrangères mais aussi leur propre monde. En ce sens il est un acteur de la formation identitaire de ses apprenants.