La francophonie au Congo-Kinshasa : pratiques ordinaires et littéraires (1945-1970)
Depuis l’époque coloniale jusqu’à la décennie 1970, le français a été, au Congo-Kinshasa, la langue dont la maîtrise assurait l’ascension sociale. Mais il n’a jamais atteint le statut de langue vernaculaire parmi le peuple. Le français reste la langue de l’élite scolarisée qui représente 10 % de la...
Kaydedildi:
| Yayımlandı: | URI:https://journals.openedition.org/dhfles, |
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| Yazar: | |
| Materyal Türü: | Article ou chapitre numérique |
| Dil: | Français |
| Baskı/Yayın Bilgisi: |
Documents pour l’histoire du français langue étrangère ou seconde
2010
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| Konular: | |
| Online Erişim: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Özet: | Depuis l’époque coloniale jusqu’à la décennie 1970, le français a été, au Congo-Kinshasa, la langue dont la maîtrise assurait l’ascension sociale. Mais il n’a jamais atteint le statut de langue vernaculaire parmi le peuple. Le français reste la langue de l’élite scolarisée qui représente 10 % de la population nationale.C’est surtout par sa littérature que la République démocratique du Congo appartient à la francophonie. En particulier, les œuvres de Senghor et Césaire influenceront les écrivains congolais. L’Union Africaine des Arts et des Lettres, par exemple, entretenait dès 1946 des liens avec le mouvement de la Négritude. Après l’indépendance, plusieurs écrivains ont aussi avoué leur dette envers ce mouvement. Mais la littérature du Congo-Kinshasa a aussi son originalité et ses spécificités que nous serons amenés à préciser. |
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