La formation des professeurs en français langue étrangère au XIXe siècle en Allemagne
Au début du XIXe siècle, les administrations dans les pays allemands ont commencé à préparer une réforme de l’éducation supérieure. Dans la première moitié du siècle, le néo-humanisme, c’est-à-dire les études latines et grecques, s’étaient intensifiées. Cela concernait plusieurs examens nouvellement...
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
Documents pour l’histoire du français langue étrangère ou seconde
2024
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| Sujets: | |
| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Au début du XIXe siècle, les administrations dans les pays allemands ont commencé à préparer une réforme de l’éducation supérieure. Dans la première moitié du siècle, le néo-humanisme, c’est-à-dire les études latines et grecques, s’étaient intensifiées. Cela concernait plusieurs examens nouvellement introduits : Le passage du baccalauréat, couronné de succès, devenait une condition préalable pour être admis aux études universitaires, et la réussite universitaire formait la base du professorat des écoles supérieures. Après l’introduction de filières universitaires avec des professeurs titulaires dans les nouvelles philologies et les sciences naturelles, les spécialisations gagnaient en nombre. À partir des années 1870, il y eut de plus en plus de séparations entre romanistes, anglicistes et germanistes. Un grand nombre d’enseignants de langues modernes se manifesta dans les écoles supérieures. Néanmoins, il fallait encore attendre jusqu’aux années 1920 avant que le nombre des apprenants de français dépasse le nombre des apprenants de latin dans les lycées allemands. |
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