Ah ! Oh !
François Bovier m’invite à commenter Adieu au langage (2014), le dernier film de Jean-Luc Godard et prolonger ainsi mes réflexions sur JLG « et ses liens avec la phénoménologie entendue en sens élargi ». Mais avec ce dernier film de Godard, il s’agit de la phénoménologie en un sens plutôt étroit, à...
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| Pubblicato in: | URI:https://journals.openedition.org/decadrages, |
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| Autore principale: | |
| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
Décadrages
2017
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| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | François Bovier m’invite à commenter Adieu au langage (2014), le dernier film de Jean-Luc Godard et prolonger ainsi mes réflexions sur JLG « et ses liens avec la phénoménologie entendue en sens élargi ». Mais avec ce dernier film de Godard, il s’agit de la phénoménologie en un sens plutôt étroit, à savoir comme philosophie de la vision. Un passage célèbre de L’Œil et l’esprit à propos de la peinture en formule l’enjeu :« Dans quelque civilisation qu’elle naisse, de quelques croyances, et que... |
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